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29/11/2012 - IL ÉTAIT UNE FOIS (6)
STADE  MONTOIS  -   CASTRES


Le 30 mars 1952 : ¼ de finale du championnat de France

- Le contexte :
Excellent début de saison pour les deux équipes, notamment pour le Stade montois qui domine une poule relevée avec Montauban, Aurillac, Toulouse, Tulle, Albi, Brive et Auch .
En 1/8 de finale, les Montois éliminent le Stade toulousain (5-0) pendant que Castres écarte Narbonne (3-0). Les deux équipes se retrouvent en ¼ de finale à Bordeaux avec un air de revanche pour les Montois : en effet, le Castrais les ont battu en finale en 1949 à l'issue de deux  matches (3 partout une première fois puis 14 à 3 une semaine plus tard).

 - L'avant-match :
Pour le staff montois, cette rencontre s'annonce indécise. Le président Camille Pédarré l'affirme : « Nous allons à Bordeaux pour produire du jeu ».Le trésorier René Lucbernet ajoute : « Je me méfie toujours des équipes que certaines personnes pressées enterrent…je ne m'illusionne pas outre mesure sur l'ampleur de la tâche qui nous attend ».
Le journal Sud ouest enchaîne ensuite avec la « carte d'identité » des 17 joueurs montois faisant le déplacement : Béhéregaray, international B (cafetier) – Pascalin, 8 sélections (cafetier) – Carrère (charcutier) – Beloqui (agriculteur, service militaire à la B.A. 118) – Broca (transporteur) – Berrocq (commerçant) – Requenna (employé de commerce) – Larrezet (cadre à la Sécurité Sociale) – Baulon, international B (militaire) – Darrieussecq, international, capitaine (instituteur) – Laussucq (employé à la Mutualité Agricole) – Labeyrie (ajusteur) – Loyola (carrier) – Crabos (instituteur) – Bonnecaze (cafetier) – Dagès (commerçant) – Artiga (mécanicien).

- Le match :
La première mi-temps est dominée par le Stade montois qui marque un essai et qui profite de la botte du Peyrehoradais d'origine Georges Berrocq (11 à 3).
En seconde période, emmené par un flamboyant Pierre Antoine (2ème ligne et capitaine), les Castrais jettent toutes leurs forces dans la bataille mais les Montois maîtrisent leur sujet : score final 14 à 8.

- Documents (journal Sud Ouest) :



1- L'annonce du match



2- La victoire montoise



Le 11 mars 1979 : championnat de France (poule) à Barbe d'or

- Le contexte :
Difficile saison 1978-79 pour les Montois dans un groupe qui compte également, outre Castres, Nice, Mazamet, Pau, Agen, Tarbes, Lourdes, Toulouse et Tulle.
A l'heure d'affronter le CO lors de la 6ème journée retour, les Montois sont derniers de poule et doivent absolument l'emporter pour espérer sauver leur place en groupe A.

- L'avant-match :
Ce contexte difficile explique l'optimisme mesuré des commentateurs à la veille du match. C'est surtout au niveau de la ligne des avants que les difficultés sont les plus nombreuses.
Sud ouest le souligne avec force : « …si les avants étaient à la hauteur des lignes arrières, il n'y aurait pas de doutes…car ce pack qui n'explose guère fonctionne comme un moteur encrassé avec seulement 3 ou 4 éléments fonctionnant à un bon régime… »
Pour cette rencontre, les Montois doivent en plus se passer des services des internationaux Rodriguez et Bonnet ainsi que de Castaignède, Lom, Simon et Tastet, blessés.
Le quinze montois de départ : Darrieussecq (cap.) – Cabannes – Espagno / Costedoat – Adoue / Desbordes – Ribaut – Septz / Baylet – Baudry / Vila – Nadal – Lafferrère – Perez – Dulaurans.

- Le match :
« Les Montois ont enlevé le match à la dernière seconde sur une attaque générale à partir d'une pénalité jouée à la main dans leurs 22 mètres et conclue par l'ailier junior Denis Argueil qui fêta là son entrée dans l'équipe fanion. On pensait bien pourtant que les Castrais, qui avaient pris l'avantage au score à 8 minutes de la fin par un essai en force de leur capitaine Gérard Cholley sur une pénalité à 5 mètres…sortiraient victorieux après avoir nettement dominés  la seconde période…Et il fallut un ultime sursaut, celui de la dernière chance, pour les priver d'un succès et retourner la situation ».
Les meilleurs côté montois : Costedoat, Desbordes et Cabannes dans un pack qui tint la route en 1ère mi-temps ; Baudry et Lafferrère pour les arrières.
Malgré cette victoire in extremis, le Stade montois ne sauvera pas sa place en groupe A …
cette année-là.

- Documents (journal Sud Ouest) :


3 - Veille de match



4 - La fiche technique du match


DIM
11
JANV
2015
15H00
MASSY
STADE MONTOIS